UNE CHAUDE JOURNÉE POUR LES TROIS ÉQUIPAGES XTREMEPLUS POLARIS

RALLYE DES PHARAONS

 

Vendredi 15 mai 2015

Quatrième Spéciale : Tibniya – Sitra – Tibniya

Liaison : 0,90km – Spéciale : 343,02 km – Liaison : 113,33 km – Total : 457,25 km

 

 

L’organisation ayant annulé la quatrième étape prévue, les concurrents durent refaire la deuxième, 343 km de terrain rapide et de dunes. On pourrait imaginer parcourir à nouveau la même piste est relativement facile mais c’est sans compter les centaines de traces, le sable brassé et le températures qui ont grimpées de plusieurs degrés. Il y a deux jours, il faisait excessivement froid quand les concurrents étaient en spéciale tandis que ce matin, dès le départ, le thermomètre a grimpé et la chaleur a rendu le sable très mou.

Malgré tout, les trois équipages sont au bivouac et de bonne humeur, comme toujours !

 

 

ÉRIC MOZAS/SÉBASTIEN DELAUNAY n°311-14e en 4h17’37 : « Hier, nous avions 28′ d’avance sur notre concurrent direct en T3, Orlandini, qui s’était ensablé, mais à l’arrivée aujourd’hui, il ne nous reste que dix minutes. Nous avons roulé tranquillement, sans attaquer ni prendre de risques. Cela ne sert à rien car le Toyota T3 d’Orlandini est beaucoup plus rapide que nous. Nous n’avons donc connu aucun problème mais le sable était très brassé et mou. »

 

JEAN-PAUL VAN BOHEMEN/JEAN-MICHEL POLATO n°321- 16e en 4h22’30 : « C’était une spéciale très sympathique mais chaude, très chaude ! Le Polaris RZR 1000XT+30 a très bien marché mais nous avions pris le pari de parcourir toute la spéciale avec la même pression intermédiaire, comme hier. Malheureusement, comme il faisait plus chaud, cela n’a pas fonctionné et après le CP1, nous avons dû dégonfler. À l’entrée des dunes, Éric nous a doublé mais nous n’avons pas cherché à le suivre, il roulait trop vite et j’ai préféré gérer la machine. Sur la fin, nous étions pressés d’arriver au bivouac pour partager le reste de saucisson et de gruyère avec l’équipe ! »

 

DANIEL VIARD/ALAIN MULTINU n°323-18e en 4h52’44 : « Nous sommes partis avec une mauvaise pression de pneus, la courroie a chauffé et cassé à 5 km du bivouac, sur le goudron. À la descente d’une dune très raide, nous avons tapé tellement fort que cela m’a déclenchée la migraine… Journée de galère pour nous. »